Construire collectivement une pensée individuelle…enfin presque :)

Mes rues : Edouard Vaillant

Chatenay-Malabry 1950

C’était ma rue d’avant, l’appartement très petit … mais les rues environnantes découpaient derrière elles des territoires, nos territoires …

On avait nos territoires, par exemple ces espaces dans le mur en face de l’appartement, ce trou rond où l’on pouvait se mettre comme en position fœtale, et ces cases, où l’on pouvait être comme dans les compartiments d’un train. Sûr qu’il fallait y grimper quand même. Edouard Vaillant nous recevait dans ces murs d’une certaine façon … Il était très sympa, il n’accueillait pas encore les voitures, à peine 2 ou trois … A l’arrière des terrains vagues avec des ronces et des mystères où il nous laissait jouer sans aller voir ce qu’on y faisait …

Et puis à nos âges (5 ans), être vaillant, on savait déjà ce que ça voulait dire…

Bref, jamais je ne me suis demandé qui était ce type…

Je regarde sur le net, et je suis encore une fois fasciné par les CV de tout ces types … Ils parcourent le monde, vivant en général d’on ne sait pas vraiment quoi … Mais faisant mille choses, un journal par-ci, un mouvement social là … se retrouve à la tête de … , et crée … Et comme toujours le mec fait tout tout seul … à la fin de sa page Wikipédia je note:

Édouard Vaillant est l’arrière-grand-père d’Élisabeth Badinter par sa petite-fille, Sophie Vaillant, qui se maria avec le fils d’émigré juif russe Marcel Bleustein (devenu Marcel Bleustein-Blanchet après ses activités dans la Résistance), fondateur du groupe Publicis10.

À partir de l’adresse <https://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89douard_Vaillant#Participation_%C3%A0_la_Commune>

Au vu de ce que sa petite-fille est devenue, il aurait pu faire attention, quand même …

Il meurt épuisé à 75 ans … Je les aurais dans quelques mois ….

 

Laissez un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

2 commentaires sur “Mes rues : Edouard Vaillant”